Il est des jours où je suis de mauvaise humeur après avoir lu les infos...
J'apprécie "particulièrement" (entre autres...) la phrase que je mets en gras dans l'article... Elle me rappelle l'excellentissime description du Tennis de Table (Ping Pong pour les non initiés à l'Eradication Nationale...) dans les cours du CNED (Centre National d'Eradiction à Distance).
Je cite :
J'apprécie "particulièrement" (entre autres...) la phrase que je mets en gras dans l'article... Elle me rappelle l'excellentissime description du Tennis de Table (Ping Pong pour les non initiés à l'Eradication Nationale...) dans les cours du CNED (Centre National d'Eradiction à Distance).
Je cite :
"DU PING PONG AU TENNIS DE TABLE
Le ping pong
C'est l'une des activités de loisir la plus pratiquée au monde. Son but n'est pas de marquer des points en vue d'un classement, mais de rechercher une partie récréative. Cette pratique s'éloigne parfois beaucoup de ce qu'est réellement le tennis de table dont nous proposons ici une définition :
Le tennis de table
Le tennis de table est un affrontement duel médié par une balle, qui se réalise dans un rapport de force où chaque individu doit, en une même touche de balle, défendre son camp et attaquer le camp adverse.
Chaque mise en jeu se conclue par un point, le score étant décompté selon des règles parfaitement codifiées.
L'égalité finale est impossible : à l'issue de la partie il y a obligatoirement un gagnant et un perdant."
http://fr.news.yahoo.com/27062007/202/les-specialistes-de-la-securite-routiere-veulent-agir-sur-les.html
| mercredi 27 juin 2007, 15h30 PARIS (AFP) - Les chercheurs spécialisés dans la sécurité routière explorent de nouvelles pistes pour infléchir le comportement des conducteurs, en imaginant de les aider avec des techniques de plus en plus sophistiquées pour tenter de diminuer le nombre des victimes sur les routes. Un colloque de deux jours, ouvert mercredi au CNRS et organisé par le Programme de recherche et d'innovation dans les transports terrestres (Predit), fait d'ailleurs le point sur six années de recherches (2002 - 2007). Chercheurs, universitaires, industriels, hauts fonctionnaires échangent dans le cadre de quatre tables-rondes: "Piétons et deux-roues, un enjeu majeur pour l'avenir"; "L'insécurité routière, un problème de santé publique"; "La conduite, comportements et techniques"; "La sécurité routière, une action publique renouvelée". A l'ouverture du colloque, les organisateurs ont souligné que la route était "une métaphore de couple infernal entre véhicule et chaussée, devant gérer des enfants turbulents et changeants (conditions météo, flux de trafics, incidents) qui modifient sans cesse et par surprise les équilibres déjà précaires des parents". Les chercheurs vont travailler dans les années à venir sur plusieurs "chantiers", explique à l'AFP, le secrétaire permanent du Predit, Bernard Duhem, dont celui de l'assistance à la conduite, lancée il y a une dizaine d'années. C'est le programme SARI (Surveillance automatisée des routes pour l'information) qui vise à réduire significativement les risques d'accidents liés à des pertes de contrôle en informant mieux les conducteurs des difficultés de conduite auxquelles ils ont à faire face. "Il faudrait ainsi donner de l'intelligence aux routes", ajoute Bernard Duhem, avec des capteurs qui saisiraient avant le passage du véhicule des informations comme les conditions climatiques et d'adhérence, la topographie de la route ou la présence de véhicules accidentés pour les confronter avec un ordinateur embarqué qui aiderait alors le conducteur à adapter sa conduite. "Mais", prévient-il, "donner de l'intelligence aux routes aurait un coût considérable, à cause de l'installation de ces capteurs". Le secrétaire général du Predit cite un autre chantier, celui de l'état de santé du conducteur. Celui-ci "n'est pas un être idéal, mais un être faillible, qui a peut être pris des médicaments ou des drogues, qui manque de sommeil ou qui est perturbé et qu'il faut donc aider". Cette aide peut notamment se manifester au travers du programme Lavia (Limiteur s'adaptant à la vitesse autorisée) expérimenté dans le département des Yvelines avec 110 conducteurs utilisant 22 véhicules équipés. Le Lavia est un système d'assistance à la conduite destiné à aider le conducteur à mieux respecter les vitesses réglementaires. Grâce à une carte numérique contenant les vitesses autorisées, selon les secteurs, et un GPS embarqué, les conducteurs ont en permanence la connaissance exacte de ces limitations. |
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